Mec. Ta gueule.

Toi qui a la chance d’être né avec l’étiquette “garçon” et d’être parfaitement satisfait de cet état de faits, ta gueule.

Oh, tu me trouves violente ? Tant mieux. Comme ça, tu as un vague aperçu de ce qu’est ma vie quotidienne. Vague. Parce que toi, ça va durer le temps de cette lecture, et si ça te déplaît, un simple Ctrl+W te préservera. Moi, c’est permanent : dès que j’ouvre mon PC, je te lis m’expliquer, ou plutôt “mecspliquer”, que je suis une méchante castratrice. Dès que je passe ma porte, tu me siffles, m’interpelles, m’accostes, m’insultes. Dès que je sors le soir, je te fuis tandis que tu me poursuis, me menaces, m’agresses même parfois. Tout ça, toi, tu ne le subis jamais. Tu le fais.
Hein ? Pardon ? Tu me dis que c’est pas toi, c’est les autres ?

Mec. Ta gueule.

Tu me dis que je généralises, mais tu fais quoi, toi ? Quand tu dis “les féministes” ? Quand tu parles de “la journée de La Femme” ? Quand tu dis “les trans” ? Quand tu dis “les SJW” ? Quand tu penses que les types qui agressent les femmes sont forcément des “tarés”, des “monstres”, et j’en passe, mais surtout jamais des types exactement comme toi, tes potes, tes frères, ton père ?

Mec. Ta gueule.

Toi qui râles quand on dit que “tous les mecs sont des violeurs potentiels”, laisse-moi à présent te donner La Minute Pédagogie. Vu qu’il paraît qu’on en fait jamais (spoiler : on en fait tous les jours ou presque), c’est cadeau. J’en profite pendant que tu me laisses mon temps de parole.
Imagine un truc que tu aimes bouffer. Tiens, un paquet de cookies, toi qui viens toujours les quémander quand on parle féminisme, histoire qu’on parle de toi le super allié, et plus des femmes guerrières du quotidien. Donc, ce paquet de cookies. Dedans, tu le sais, il y en a un chargé de cyanure. Lequel ? Aucune idée. Tu peux en manger autant que tu veux : zéro, un, deux, tout le paquet. Mais un d’entre eux te tuera. C’est bon, tu as l’image ? Super !
C’est ce que tu es. Un cookie.
Si, si mon vieux, tu es un cookie. Tu n’es pas empoisonné, toi ? Tant mieux ! Mais comment je le sais, moi, que tu n’es pas celui qui va me déchirer les entrailles lors d’une sodomie évidemment sans préservatif alors que j’ai bu un verre de trop ? Celui qui va me demander 20 fois une fellation, et être persuadé de l’avoir bien mérité quand je cède enfin ? Celui qui va jouir sur mes seins, triomphant, alors que je n’attendais que la fin de ton plaisir très personnel pour enfin avoir droit de dormir ? Comment je devine lequel d’entre vous est un violeur et lequel est clean, hein ? Quand on sait que dans 8 cas sur 10, le violeur est connu de la victime, comment je sais que c’est pas toi ?

Mec. Ta gueule.

Et tes enfants, tu les éduques comment ? Quand tu éduques certains en leur disant de se méfier et de se protéger parce qu’ils ont une vulve, et que tu laisses d’autres commettre dès le plus jeune âge toutes sortes de violences allant des cheveux longs tirés à la main sous la jupe en passant par les crachats et les blagues sexistes dès l’âge tendre de 4 ans parce qu’eux ont un pénis et que “ça leur passera”, tu crois que tu la crées pas toi-même, la culture du viol ? Oh, oui, tu vas me dire que les mères aussi y participent. Certes. Mais toi, là, tu t’en occupes, de ton gosse, avant de critiquer la mère qui passe encore 1.5 fois plus de temps que toi aux tâches ménagères ? Tu fais quoi quand ton gamin revient de l’école après avoir tripoté les fesses de ses copines sans qu’on lui dise rien, alors qu’on aura enguirlandé celle qui lui aura collé un coquard ?

Mec. Ta gueule.

Encore aujourd’hui, je suis sortie, méfiante. Moins que d’habitude : c’était plus calme, ces derniers temps. Je ne sortais plus la nuit, il faut dire, et jamais seule. Donc tu ne t’approchais pas aussi souvent. Et puis, ma transidentité est presque invisible. Seuls subsistent mes 187 centimètres, et quelques pauvres poils autour de ma bouche. Même ma voix, je l’ai transfigurée, aidée par mes années de chant, pour être en paix. Alors j’ai toujours peur quand je parle, peur quand je te vois, mais moins.
Et puis, cette fois, tu es venu. Avec un des tiens. Oh, je t’ai vu approcher, à 50 mètres ! Tu m’avais repérée, moi, la fille un peu trop grande, au nez un peu trop proéminent. Mais moi aussi, je t’avais vu, le mâle fier et sûr de lui, sachant être sur son territoire. J’ai voulu t’éviter, mais pas de bol, j’avais un rendez-vous ici même dans moins de deux minutes : impossible de fuir. Donc tu es venu. Tu m’as parlé, tu as pénétré mon espace sans la moindre autorisation, sans signe de bienvenue. Je t’ai fait signe que je ne voulais pas : une main tendue face à ton visage, le regard au loin, il te fallait quoi de plus ?
Et toi, tu t’es collé à moi, et avant même de me laisser le temps de réagir, tu as ri. D’un rire tonitruant, paralysant.

“C’est un travelo !”

Ah, voilà. Des semaines entières de paix, et tu viens les briser en un instant. Et déjà tu t’en vas, heureux de ta découverte : j’ai un reste de barbe donc je suis un homme, selon toi. Mais en robe, donc risible. Et quand je te suis, t’agonis d’injures à mon tour, te menace de représailles, tu ris de plus belle. Et tu répètes, fort, si fort, ta triomphale insulte.

“C’est un travelo !”

Alors oui, mec, je te vomis de toutes mes tripes. Tu m’angoisses. Tu m’effraies. Tu me blesses. Tu m’insultes. Tu m’agresses. Tu me violes. Tu me tues. Et tu penses vraiment avoir le droit de te plaindre quand je dis en avoir assez de toi et de tes congénères ?

Vraiment. Mec. Ta gueule.

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32 thoughts on “Mec. Ta gueule.

      1. C’est fou comme je me sens faire partie de cet ensemble à la lecture de ce texte. Ou bien est-ce que “ensemble” signifie tout le monde sauf les “hommes cis blancs”? Après le racisme, le “gendricisme”? Effectivement, nous vaincrons ENSEMBLE.

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      2. Le patriarcat est effectivement un frein massif et global à l’épanouissement de ce qui sort du cadre “homme cisgenre hétéro blanc”. On finira bien par se débarrasser de ce système ! 🙂

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    1. Allez, toi qui sembles si sûr que la méfiance est dangereuse : trouve donc une solution. Dis-moi comment je fais pour savoir lequel d’entre vous est un danger, lequel ne l’est pas. Dis-moi comment je sais lequel d’entre vous va me défendre contre un agresseur quand je l’interpelle, lequel va fuir parce que son Quick risque de refroidir – oui, c’est du vécu – et lequel va aider l’agresseur, ou filmer. Dis-moi comment je peux me protéger des agresseurs sans me méfier des hommes, j’attends.

      Et si tu trouves que mon attitude est dangereuse, explique-moi les risques générés, alors. Les vrais, hein. Les risques pour l’intégrité physique et morale. Pas le fait de vexer quelques égos.

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      1. C’est bien ce que je pensais : aucune solution au problème, du pur paternalisme qui vise à préserver le statu quo actuel. Je t’ai demandé une solution puisque la mienne ne semblait pas te convenir, mais tu n’as rien à proposer, si ce n’est s’en prendre aux féministes plutôt qu’aux harceleurs et agresseurs.

        Nous, féministes, sommes pleines d’espoir. Sinon, nous aurions déjà déposé les armes. Le fait même que nous luttions est la preuve, tant de notre espoir que de notre volonté de changement. Toi, tu te caches derrière un principe non défini – ce qui doit être bien confortable – pour te préserver toi, et toi seul.

        Donc je confirme mon propos initial.

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      2. Les risques générés, de mon point de vue, c’est d’apprendre aux générations futures (et de continuer avec la présente) à se méfier et à faire gaffe, plus à comment on est, mais à ce qu’il y a en face, alors qu’à mon sens il est plus constructif d’apprendre à s’assumer, à répondre, à dialoguer, à passer outre les connards finis qui, quoiqu’on fasse, seront toujours là, à s’aimer sans avoir peur des autres, et à aimer les autres quand ils nous veulent du bien.
        Je pense que rejeter en bloc une entité parce qu’on à peur d’un connard potentiel, c’est réduire tous les hommes à leur dangerosité potentiel, et du coup à leur sexe. Et vu que nous, les femmes, on se fait régulièrement juger à cause (ou grace ?) à notre sexe, je pense que justement il est important de montrer qu’on vaut mieux que ça.
        La méfiance c’est salvateur souvent, mais l’abus de méfiance rend fermé, et conduit parfois à l’absence total de dialogue.
        Et je pense que c’est pas en refusant le dialogue à ceux qui le veulent qu’on va faire avancer notre cause.

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      3. S’assumer, répondre, dialoguer, passer outre… Ça, je veux bien. Je le pratique tous les jours, comme beaucoup d’entre nous.

        Mais ça n’apporte rien de s’assumer face à une personne qui agresse verbalement en pleine rue. Et c’est difficile de passer outre une main aux fesses, ou trois mecs qui nous bloquent le passage. Je suis loin d’être la seule à avoir vécu ce genre de choses.

        Il ne s’agit en rien de “rejeter en bloc” les hommes. Je sais bien qu’il “y en a des bien”. La conclusion est volontairement outrancière, car ce qu’on vit quotidiennement est outrancier. Il s’agit de leur faire bien comprendre, une fois de plus, que leur voix n’est pas pertinente au sujet du harcèlement, des agressions sexistes, du patriarcat en général : ils n’en subissent rien. Les deux ou trois moments où une femme aborde un homme dans l’espace public ne sont rien en comparaison de l’overdose que nous subissons.

        Et il n’y a pas de dialogue à avoir à ce sujet : ce n’est pas un débat, notre sécurité n’a pas à être discutée. Elle doit être obtenue, rien de plus.

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      1. Mon lapin, l’ouverture d’esprit cela consiste, d’après ma considération du concept, à accepter les points de vue différents du sien et tenter de les agencer pour faire évoluer sa propre construction réflexive. Tes propos d’idéaliste désillusionné et attristé ne prennent avec personne ici mais je ne peux que t’enjoindre à continuer pour nous prouver à tout-te-s que ton “ouverture d’esprit” est digne et noble, ainsi que ta défense des opprimé-e-s salutaire… pour toi. Mais si tu en es convaincu, c’est ça le plus important. Tu peux te persuader de cela autant que tu veux mon chou, si ça apaise ta conscience.

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  1. La’Aria, je comprends toute ta colère, mais de là à dire que tous les mecs sont des violeurs potentiels je trouve ça exagéré, l’image du paquet de cookies est marrante^^ mais on peut aussi dire que les femmes font partie d’un paquet de bonbons et qu’aucun homme ne sait laquelle sera toxique, laquelle lui brisera le coeur, laquelle le rendra misérable ou le plantera avec un couteau lors d’une engueulade, donc c’est tout pareil, sauf pour les agressions ça ya rien à dire et c’est malheureux. Certes les différences homme-femme niveau social et musculaire sont là, mais au lieu de dire “mec ta gueule” je t’aurais conseillé d’écrire “bande d’abrutis, réveillez-vous”.
    Car justement à part quelques cookies au cyanure la plupart des mecs sont polis, courtois, respectueux, il y en a même une bonne partie qui interviennent quand une fille se fait agresser (ce qui m’a valu une côte cassée entre autres blessures).
    Où sont-ils? La plupart sont en couple, dans la friendzone ou n’ont pas trouvé la bonne. Mais ces mecs là, les vrais mecs, savent aborder correctement une fille, ou ne le font pas car ils sont trop timides vu tout ce que la société a l’air d’attendre d’un homme.
    Breffons, on a malheureusement pas tous les mêmes chances dans la rue mais il ne tient qu’à chacun d’apprendre à se défendre.Je te conseille de faire un peu de self-défense, et de ne pas te mettre en danger. Oui une femme doit être une guerrière, oui un homme doit être un guerrier, les deux doivent se respecter mais non aux généralisations. Alors non mec, pas “ta gueule” mais “comporte-toi comme un homme” et si tu sais pas faire demande à quelqu’un ou lis un bouquin.

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    Alaa Eddine

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    1. Sous vos yeux ébahis, voici le patriarcat en action !

      Tu viens de remplir à toi seul la moitié de ma grille de bullshit bingo. J’ai rarement vu autant de sophismes : fausse adéquation, suppression de données pertinentes, appel à la nature, généralisation hâtive, et j’en passe. Le tout enrobé de mecsplication condescendante.

      Merci d’avoir essayé !

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    2. Il y a encore quelque temps je trouvais également dommage et fort regrettable cette généralisation faite au sujet des hommes, les pauvres, qui vont tous se faire potentiellement insulter (“potentiellement”, rendant le “potentiel” affront “potentiellement” insurmontable).

      J’ignore par quel biais j’en suis arrivé à songer, en tant qu’homme, qu’il y a quelque chose de très autocentré dans le fait de ressentir cet affront et de le faire primer sur le reste de la question.
      “Autocentré” ne signifie pas qu’il est faux. “Autocentré” signifie simplement qu’en tant qu’homme (blanc cis genre hétérosexuel) il est plus facile de tailler le bout de gras sur des subtilités assez fines niveau considérations de son prochain, que d’encaisser cette injustice (laquelle étant un jugement hâtif de la part de ces féministes enragées. Ces mêmes féministes qui, elles, en lieu et place d’un justement hâtif sur leur personne, blessant leur ego, encaissent plutôt des mains au cul, des insultes, des humiliations et j’en passe).

      Cette vexation à laquelle sont sujets les hommes qui lisent cet article est réelle, soit. Mais là où l’on va la juger “autocentrée”, avec tout le discrédit que ça comporte, c’est lorsqu’on va la comparer au préjudice subi par toutes les personnes (les femmes en général, dans cet article) qui va bien au-delà de la simple vexation.

      Alors, en tant qu’homme hétérosexuel blanc cis-genre pourvu de si grand esprit d’analyse, au lieu de mettre au centre du débat ce jugement hâtif dont nous sommes les victimes, avec diplomatie (puisque nous semblons si bien comprendre la colère de ces femmes qui subissent ça tous les jours, et qui subissent le stresse parce que ça a toutes les chances d’arriver encore ce soir, et demain, etc.) nous autres, dis-je, lorsqu’on lit un article aussi ignoble que celui-ci, peut-être qu’on pourrait un peu moins centrer la question sur cet affront innommable pour nous et un peu plus parler du message de base qui est, ne nous en déplaise, un peu plus important.

      Pour info pour les hommes qui sont encore sous le choc ou condescendants vis-à-vis de cet article, le message de l’article est clair:

      Pendant qu’on est blessé d’être si injustement jugé, juste parce qu’on est un homme, les femmes sont blessées par les mains au cul, les insultes proférées par des inconnus physiquement présents, en face d’elles, joignant le potentiel risque physique à la parole, se font rabrouer, menacer, insulter (je l’ai déjà dit mais il y a des insultes qui blessent et les insultes qui démontent, et comme on ne sait jamais lesquelles on va se prendre, je le mets deux fois..), frapper et peut-être violer (parfois pas “peut-être” aussi).
      Juste parce que ce sont des femmes.

      Je me demande combien de vexations elles devront encore subir pour qu’on leur accorde le droit de manquer un peu de diplomatie.

      À en juger par certain, ce qu’elles vivent, ça ne suffit pas.

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    3. En me relisant je me rends compte que mon discours s’est petit à petit raccourci pour parler d’hommes et femmes. C’est une erreur. On peut aussi parler des hommes hétérosexuel cis-genre, vs les trans, hommes hétérosexuels cis-genre vs les homosexuels, hommes hétérosexuels cis-genre vs les bi…
      Voilà voilà…

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  2. “un vrai mec” “se conduire comme un homme” ça veut dire quoi exactement? C’est quoi un vrai mec? Quelqu’un qui vient avec un ton condescendant te dire comment toi femme, tu dois te conduire pour survivre aux oppressions de la société patriarcale, alors que toi, mec, tu ne le subis pas une seule seconde?
    ” je t’aurais conseillé d’écrire “bande d’abrutis, réveillez-vous”. ” Peut etre que l’auteurE avait envie d’écrire “mec ta gueule” parce que c’est ce qu’elle ressent et qu’elle n’attendait pas ton avis. Donc, arrêtes ton mansplanning et, mec, ta gueule.

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  3. Joli texte. Et c’est vrai.
    Ce qui est le plus dur quand on est un mec comme moi (avec une part de féminité affirmé et vécue au quotidien) c’est d’avoir en face de soi des hommes “lambda” qui ne comprennent absolument pas le sujet. Pour eux, y’a pas de souci. Parce qu’ils “ne sont pas comme ça”.
    Sauf qu’ils continuent de dire que telle collègue “est super bonne” ou qu’elle a eu son poste “en passant sous le bureau”. Ou bien on siffle la femme qui passe dans la rue parce qu’elle est habillée en jupe.
    Et moi je vois ça, et j’ai honte. Et quand ma féminité s’exprime, je le vis aussi. Le mec relou qui te colle toute la soirée. La peur d’aller jusqu’à ma voiture.
    Bref.
    Merci.

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  4. Je ne te remercierai jamais assez pour ce texte, je crois ❤
    Et je me permets de faire le parallèle avec un extrait d'un article de Crêpe Georgette sur le même sujet :
    "Alors pourquoi dire que "tout homme est un violeur" ? Il s'agit en fait de dire que nous n'avons aucun moyen de repérer un violeur. Il n'a pas un physique particulier, n'appartient pas à une catégorie socioprofessionnelle particulière, n'a pas une couleur de peau spécifique, ou une religion particulière. Nous pouvons seulement dire qu'un violeur est un homme lambda, qu'à ce titre n'importe quel homme que je peux connaître peut en être un. Ce ne sont pas des fantasmes, des exagérations mais des faits.
    90% des victimes de viols connaissaient leur agresseur. 90%.

    Dire que tous les hommes sont des violeurs veut simplement dire que le viol est commis par des hommes lambda, des hommes normaux (même si le terme ne veut pas dire grand chose). Que n'importe lequel des hommes que nous croisons peut effectivement en être un."

    (http://www.crepegeorgette.com/2016/08/03/hommes-tous-violeurs/)

    We'll fight forever !! #TeamBagarreEternelle

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  5. Wikipédia: La misandrie (du grec ancien μῖσος / mîsos (« haine ») et ἀνήρ / anếr (« homme »))
    est un trait de caractère qui se manifeste par un sentiment de mépris ou d’hostilité à l’égard des hommes.
    Il s’agit, comme son équivalent à l’égard des femmes (la misogynie), d’une forme de sexisme.

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